L'Étiopathie permet une possibilité considérable d'applications. Celles-ci sont limitées par les atteintes géniques, héréditaires ou acquises, par les atteintes structurales irréversibles, par les atteintes malignes et par les invasions microbiennes ou virales lorsque la virulence de l'agent dépasse les possibilités de normalisation des systèmes concernés. Contrairement à l'allopathie, l'Étiopathie ne comporte que très rarement des indications palliatives. En cas d'indication, la chirurgie instrumentale est son prolongement naturel.
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Le diagnostic étiopathique s'établit par la recherche de phénomènes directeurs qui permettent d'identifier, selon des règles logiques, la causalité structurale de la pathologie. La suppression de cette cause, lorsqu'elle est possible, permet la restauration du bon état de santé.
Les résultats sont atteints au cours d'un traitement en général très court : moins de trois interventions en moyenne. En rapport à l'ancienneté de l'atteinte et à sa gravité il peut, dans les cas les plus extrêmes, dépasser les dix interventions. Les résultats obtenus sont le plus souvent considérés comme définitifs (indications recueillies auprès des étiopathes).
L'étiopathe ne se sert jamais d'appareils et ne prescrit pas de médicaments qu'ils soient naturopathiques, homéopathiques ou allopathiques, il ne pratique pas l'acupuncture, il ne se sert que de ses mains dans la tradition de la chirurgie non-instrumentale.
Ses interventions peuvent s'appliquer sur le système articulaire, viscéral ou circulatoire. Les techniques utilisées peuvent être externes ou internes suivant la localisation et la causalité de la pathologie.
- Sur le plan général
L'Étiopathie est une recherche fondamentale visant à établir une relation de causalité entre les phénomènes pathologiques présentés par les systèmes biologiques et leur structure, ceux-ci étant considérés comme des systèmes de systèmes en interaction avec leur milieu extérieur.
- Sur le plan des applications thérapeutiques
L'Étiopathie est une méthode visant à rétablir la stabilité relative des systèmes biologiques en agissant soit sur leur atteintes structurales acquises, soit sur leurs variables d'entrées inadaptées au maintien de leur stabilité.